Qui mieux que nos marathoniens pour parler de leur course
Jolan LEBAS
Pour résumé ma course du début jusqu’au premier semi marathon c’était vraiment facile j’étais dans mes allures même un poil rapide 4,11 pour 4,15 du semi au 30ème je tenais bien l’allure ça allait bien et après le 30ème l’allure a commencé à être de plus en plus dure à tenir elle a fait que de diminuer et quand j’ai vu que le 3h n’était plus jouable je me suis accroché pour faire 3h10pour avoir un chrono final en 3h10,04 à la montre.
C’était une expérience de dingue avec une ambiance de dingue !
Morgan LE GAL
Une expérience de dingue pour ce premier marathon, l’ambiance à Barcelone était vraiment folle ! Au début, je galère un peu à doubler le peloton des 3h45 pour trouver mon rythme, mais je me cale finalement sur les bases initiales prévu pour faire 3h20. Je passe le semi en 1h41, les sensations sont top.
Le tournant arrive au KM 26 : mon cardio commence à grimper, par sécurité je décide de ralentir l’allure, mais mon cœur ne redescend pas et continue de monter. Je sens que si je ne ralentis pas je risque d’exploser alors je continue de ralentir et heureusement.
Petit arrêt pipi au KM 36 et je finis au mental pour aller chercher la médaille (j’ai enfin trouvé mon mental même si j’ai encore du taff a faire dessus 🤣). Très content de ma gestion de course malgré ce cardio qui n’a jamais voulu baisser sur la fin, l’objectif étant de ne pas marcher je peux dire objectif réussi 🔥
Luc OUF
42,195km de pur combat à Barcelone !
Finir le Marathon de Barcelone en 2h40:42, c’est fait !
Une course en deux temps :
1️⃣ L’euphorie (km 1-30) : Des jambes de feu et un rythme de métronome. Je passe au semi avec de supers sensations et je me paye même le luxe d’accélérer après la mi-course (un petit 3:29 au 22ème km qui faisait du bien !).
2️⃣ Le mur… de vent (km 31-42) : À partir du 30ème/35ème, le vent s’est invité à la fête sur le littoral. Les derniers kilomètres ont été un vrai combat contre les éléments. Les chronos s’affolent un peu, mais le mental a pris le relais pour ne rien lâcher jusqu’à la ligne.
Moyenne finale : 3’47/km.
Content d’avoir tenu bon et d’avoir géré cet effort malgré des conditions compliquées sur la fin. La prépa a payé !
Merci à tous pour les encouragements ! Place à la récup
Caroline SERY
Résumé de la course : départ magnifique sous le soleil, beaucoup de monde au premier km mais c’est devenu plus fluide après !
La course avance, je suis bien dans mes allures, je prends un gel tous les 7kms et bois à tous les ravitos… jusqu’au 28ème où j’ai craqué, obligée de m’arrêter envie de vomir ++ ! Difficile de repartir sachant qu’il reste 14km mais j’ai réussi à tenir, même si c’était des allures assez lentes. Finish en 3h52, pas l’objectif que je m’étais fixé mais quand même assez fière de la progression avec mon premier marathon (4h17) ! J’ai déjà hâte d’être au prochain pour pouvoir enfin faire mon RP (3h30) en retravaillant quelques points sensibles (hydratation et nutrition, meilleure gestion de la FC) qui ont pêché à Barcelone !
La course avance, je suis bien dans mes allures, je prends un gel tous les 7kms et bois à tous les ravitos… jusqu’au 28ème où j’ai craqué, obligée de m’arrêter envie de vomir ++ ! Difficile de repartir sachant qu’il reste 14km mais j’ai réussi à tenir, même si c’était des allures assez lentes. Finish en 3h52, pas l’objectif que je m’étais fixé mais quand même assez fière de la progression avec mon premier marathon (4h17) ! J’ai déjà hâte d’être au prochain pour pouvoir enfin faire mon RP (3h30) en retravaillant quelques points sensibles (hydratation et nutrition, meilleure gestion de la FC) qui ont pêché à Barcelone !
Laëtitia SAUSSAYE
Départ dans une ambiance de folie sous un beau soleil ! Très vite, je me cale à l’allure et reste vigilante à ne pas être trop rapide. Un gel ou compote tous les 35 mn (j’ai alterné pour varier les textures et goûts) et m’hydrate tous les 5K qui me permet de découper mentalement ma course.
P’tit arrêt pipi à 13K, envie que je traine depuis le départ. Tout se déroule parfaitement jusqu’au fameux mur des 30K que je commence à subir le long de la plage en plein soleil et avec 0 vent, le cardio est plus élevé qu’à son habitude sur cette allure depuis le début de la course, la chaleur et l’excitation en sont peut-être la cause.
Je décide de lever le pied pour tenter de finir, s’il ne m’arrive rien jusque-là, car avant tout il est là mon objectif!
A 33K, je m’octroie un 2e arrêt pipi pour être dans les meilleures conditions pour la fin de course même si j’ai hésité de peur de ne pas repartir.
Avec la chaleur, je bois davantage car je ne veux surtout pas risquer la crampe, faute d’hydratation.
A partir du 35K, j’avance kilomètre par kilomètre, clairement, c’est mon mental qui me fait avancer (il paraît que c’est ma force) car il n’est pas question que je marche synonyme d’échec pour moi et surtout dans ma tête je me dis si tu marches c’est fini ! Je passe les kilomètres sans jamais me faire le décompte à l’envers un seul but en tête : atteindre les 42K et ne rien lâcher sur les quelques 100aines de mètres jusqu’à l’Arc. Une fois en vue, je puise les dernières forces qu’il me reste pour accélérer comme j’adore le faire avant l’arrivée et être finisheur de mon 1er marathon en 4h12 à la montre.
